09 janvier 2008
A deux balles
Entendu, hier, sur toutes les chaînes :
"On me reproche d'avoir bénéficié de l'avion d'un ami pour aller en vacances, la belle affaire, mais que je sache vous n'avez rien dit lorsque l'un de mes prédécesseurs voyageait aux frais de la République, en affrêtant un deuxième avion pour sa deuxième famille, sans que personne ne le sache. Sauf que moi, je ne me cache pas."
Entendu, souvent, dans toutes les cours de récré :
"C'est pas juste, je suis puni parce que j'ai lancé un ballon sur un copain, mais hier, Théo, il a fait pire, il a cassé un carreau et personne ne l'a su !"
12:56 Publié dans Entendu | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy
29 novembre 2007
Sarkozyste
"Si tous ces jeunes des cités s'enflamment au moindre fait divers, c'est tout simplement parce qu'ils ont peur que l'afflux de policiers dans leur quartier ne vienne mettre à mal leur économie souterraine, leurs petits trafics."
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"Dans les années soixante-dix, il y a une expérience très intéressante qui a été menée avec tous les irrécupérables de la société, les cas sociaux, les petits délinquants. On les amenait dans un camp tenu par des anciens militaires à la retraite, on commençait par les tabasser pour tout ce qu'ils avaient fait avant, et puis au bout de 6 mois de discipline militaire, le taux de succès était de 80 %.
- De succès de quoi ?
- Et bien ils s'étaient réinsérés. Ah ben oui ça vous fait frémir, mais au moins on réglait le problème. A l'époque des colonies, on envoyait là-bas les rebuts de la société, c'est sûr ils faisaient leurs petits trafics, ils frappaient les gens, ils violaient, mais au moins on ne concentrait pas tous les problèmes dans les cités."
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Je précise que ces phrases m'ont été dites mercredi matin, avant l'intervention de Sarkozy à la télévision jeudi soir...
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